Si vous avez du mal a vous stabiliser en entreprise, vous êtes loin d’être le seul. Et rassurez-vous, déjà vous n’êtes pas le seul mais surtout nous avons de nombreux conseils pour vous aider a y parvenir.
Les causes possibles de cette instabilité
Il est important de commencer par définir les causes du problème qui pourraient vous concerner. Premièrement, un manque de clarté sur ce que vous souhaitez vraiment, quelque chose de très courant chez les jeunes.
Une peur de l’engagement a long terme peut aussi en être la cause, vous pourriez vouloir du changement au fil des mois ou des années, que ce soit l’environnement, le lieu, le cadre, le type de travail.
Si vos choix ont toujours été faits par défaut, c’est aussi conducteur d’instabilité, vous n’avez pas suivie une ligne définie. Difficile dans ces conditions d’avoir une stabilité dans le milieu professionnel.
Si jamais c’est la pression qui vous a conduit dans vos anciennes expériences professionnelles, même chose. Comme celle provenant de votre famille par exemple.
L’ennui aussi est une cause qui peut expliquer cette situation. Vous avez besoin de stimulation et forcément, qui dit continuer dans la même voie va de pair avec une certaine monotonie.
Dans certains cas, c’est une mauvaise estime de soi qui est en cause. Vous ne vous sentez pas légitime de continuer alors vous changez de voie. Vous pourriez même avoir le syndrome de l’imposteur.
Mais cela ne vient pas forcément de vous, c’est quelque chose qui peut trouver ses racines dans des environnements de travails toxiques répétés.
Enfin, et la aussi ce n’est pas vous qui êtes la cause, un marché instable ou précaire, qui vous pousse a enchaîner des CDD ou contrats d’intérim plutôt qu’un CDI.
Les signes que l’instabilité s’installe
Voir les signes précurseurs est quelque chose qui peut vous être d’une précieuse aide. Il est donc important de les détecter. Par exemple, le fait de changer d’emploi par tranches précise (6 mois, 1 an, 2 ans…).
Si rapidement vous vous ennuyez, c’est aussi un signe. Et sans doute un signe que vous n’êtes pas dans un travail fait pour vous. Le changement stimule a nouveau.
Le fait de démissionner sans avoir préparé la suite est aussi un signe de cette instabilité. Qui peut d’ailleurs rejoindre le point précédemment évoqué.
Si vous acceptez des postes en attendant mieux, forcément, la aussi elle s’installe. Des emplois bouche trou ne vont pas se poursuivre dans la durée.
Etre tout le temps dans la comparaison aux autres également. Si vous vous dites que votre boulot actuel est moins bien. C’est un signe qu’elle s’installe.
Pareil si vous procrastiner les décisions importantes, notamment par la peur de l’engagement. Et vous ne prenez finalement jamais la décision de rester.
Le manque de projection est aussi un signe. Et forcément, l’époque n’aide pas, notamment avec tout ce que l’IA va changer sur le monde du travail.
Enfin, vivre chaque entretien comme un nouveau départ est clairement un signe que vous ne voulez pas la stabilité mais de la nouveauté. Et n’avancez pas dans une entreprise précise.
Les conséquences de ce problème
La aussi, elles sont multiples. Souvent, une fatigue psychologique de plus en plus forte. Bien évidemment, les finances en souffrent aussi avec les périodes de chômage entre deux postes.
La confiance s’érode, d’autant plus si il y a une comparaison avec d’autres personnes de votre entourage qui elles sont en poste depuis plusieurs années au même endroit.
Pour un recruteur, c’est aussi parfois un frein, car il n’y a aucune cohérence et il ne voient pas quelqu’un de réellement motivé par le domaine en question.
Difficile aussi de construire des projets de vie en ayant pas une ligne droite. Rien que pour obtenir un crédit, c’est quelque chose de très handicapant.
Pour conclure cette partie, si cela suppose des déménagements ou de gros changements de vie, c’est la vie sociale qui en souffre, avec un certain isolement qui s’installe.
Comment avancer?
Venons-en aux solutions, il y a tout d’abord le faire de faire le bilan de ses expériences. Qu’est-ce qui vous a plus, ce qui vous a déplus. Elles doivent vous conduire a voir ce que vous voulez et ce que vous rejetez pour définir quel plan de carrière vous correspond.
Identifiez aussi les schémas qui se répètent pour les comprendre et y mettre un terme. Une autre solution est de clarifier vos valeurs, qu’est ce qui vous correspond vraiment, le test MBTI peut notamment vous servir de boussole.
Fixer des limites est aussi important. Par exemple, si vous quittez tout emploi au bout de 6 mois, ne pas cédez au sixième mois vous permet de voir si vous vous habituez a la stabilité. Pour ceux qui ont le syndrome de l’imposteur, c’est quelque chose de recommandé.
Si vous êtes trop idéaliste, accepter l’imperfection d’un poste est a faire. Après tout, difficile d’atteindre un poste de rêve sans expérience a des niveaux inférieurs pendant des années.
Marquez votre projet a l’écrit. Chaque jour, revenez-y pour définir le plus précisément possible ce que vous voulez. Vous pouvez vous aider de l’IA pour y affiner ou creuser différentes pistes.
Enfin, ne visez pas trop haut, avancez étape par étape. Par exemple, si vous tenez 1 an dans un poste alors que vous n’avez jamais dépassé 6 mois, c’est déjà très bien.
La consultation
Certaines situations peuvent être débloquées en consultant. Notamment pour faire un bilan de compétences qui peut vous faire voir les choses de manière plus précise, notamment auprès de France Travail.
Un coaching de carrière peut aussi s’avérer utile, notamment pour structurer votre projet. Si jamais c’est l’anxiété le problème, n’hésitez pas a prendre un suivi psychologique.
