La gratuité de Biavox peut donner envie d’y visionner du contenu. Mais c’est quelque chose à totalement prohiber. Pas convaincu? Restez bien avec nous, nous saurons vous convaincre.
Réponse courte
- 🚫 Violation du droit d’auteur et des licences
- ⚖️ Risques juridiques et amendes jusqu’à 1500 €
- 💻 Dangers informatiques et vol de données personnelles
- 🎬 Impact négatif sur les emplois et la création
- 📉 Expérience vidéo dégradée et pubs intrusives
- ✨ Privilégier les plateformes légales et sécurisées
Un site illégal, tout simplement
Biavox diffuse des œuvres sans licence. En France comme à l’étranger, les œuvres audiovisuelles, si elles ne sont pas libres de droits, sont protégées par les droits d’auteur. Son activité est donc totalement illégale.
Il n’existe aucun accord avec les ayants droit qui se voient amputés de ressources à cause de ce type de site. Les créateurs et studios ne touchent rien sur ce qui est diffusé sur la plateforme.
Les administrateurs s’exposent à des dommages et intérêts de plusieurs millions d’euros. Ce type de sommes. Ce type de condamnation a déjà été mis en œuvre en France, notamment l’administrateur de Streamiz, condamné en 2018 à 2 ans de prison et 83,6 millions d’euros d’amende rapporte Le Parisien.
Des risques pour l’utilisateur
Le streaming illégal expose aussi les utilisateurs à des sanctions, d’un simple avertissement jusqu’à 1500 euros d’amende, peine maximale précisée par le site du service public.
Si vous êtes en dehors de France, voyez les dispositions prises par le législateur pour avoir plus de précisions. Mais ne croyez pas être hors de portée. Qui plus est, il n’y a pas que des risques juridiques à consulter le site.
En consultant Biavox, vous risquez aussi au niveau informatique. Minage de crypto-monnaie via votre processeur, récolte et revente de vos données… sont des possibilités.
Précisons aussi que bien que cela n’ait pas été relevé pendant notre recherche pour ce site précis, certains sites de streaming illégaux peuvent comporter des risques de phishing et de publicité intempestive.
Une expérience utilisateur dégradée
Si les risques ne vous ont pas dissuadés, sachez également que les vidéos sont souvent en basse qualité, notamment pour les fichiers récents. L’expérience n’est pas du tout la même qu’au cinéma ou sur les plateformes de VOD légales.
Si vous aimez la VOST, le site ne semble pas en proposer, vous pouvez donc oublier. Enfin, il est possible que le lecteur rame pendant le visionnage ou bloque à un certain moment.
Un impact négatif sur la création
Les revenus des créateurs se voient impactés par la présence de Biavox et de ses semblables. Les petites productions souffrent le plus. En conséquence, le financement de nouvelles œuvres devient plus difficile. Faute de budget, des chefs d’œuvre ne verront jamais le jour.
Tous les postes de l’industrie culturelle sont impactés: techniciens du son, employés de cinéma, acteurs, producteurs, scénaristes… L’emploi est clairement menacé par ce modèle.
| Type de risque | Nature de la menace | Conséquence directe pour l’utilisateur ou l’industrie |
| Juridique | Infraction au droit d’auteur | Sanctions de l’ARCOM et amendes potentielles jusqu’à 1 500 € |
| Informatique | Codes malveillants et publicités piégées | Vol de données, piratage de comptes ou ralentissement de l’appareil |
| Économique | Manque à gagner sectoriel | Perte de revenus pour les studios, menaces sur les emplois culturels |
| Artistique | Asphyxie des petits budgets | Frein au financement et à la création de nouvelles œuvres originales |
Des alternatives légales existent
Si le choix du gratuit est tentant, mieux vaut payer et rester dans la sphère légale. Les plateformes de streaming officielles offrent une meilleure qualité (4K, 8K…) et les offres groupées permettent des prix unitaires plus bas, notamment Rat+, proposée par Canal + aux moins de 26 ans.
Voici les alternatives les plus connues:
- Netflix : La référence mondiale de la SVOD, riche en séries originales, films et documentaires.
- Amazon Prime Video : Inclus dans l’abonnement Prime, qui propose un large catalogue de films, séries et des options de chaînes partenaires.
- Disney+ : La plateforme familiale par excellence, regroupant les univers Marvel, Star Wars, Pixar et National Geographic.
- Max : Le service de streaming proposant les productions de HBO, Warner Bros. et l’univers DC.
- Paramount+ : Une offre axée sur les séries à succès, les créations originales et les films cultes du studio.
- Canal+ (et offres groupées) : Un acteur historique incontournable en France, proposant des formules comme Rat+ pour les jeunes.
| Critères | Streaming illégal | Plateformes légales (Netflix, Disney+, etc.) |
| Cadre juridique | Illégal (violation du droit d’auteur) | Totalement légal et autorisé |
| Risques informatiques | Élevés (malwares, phishing, minage caché) | Aucun (sécurité et conformité garanties) |
| Qualité vidéo/audio | Souvent médiocre, saccades, pubs intempestives | Optimisée (HD, 4K, son haute fidélité) |
| Soutien à la création | Zéro revenu pour les artistes et techniciens | Rémunération des ayants droit et de l’industrie |
| Sécurité des données | Absence totale de respect du RGPD | Protection stricte des données personnelles |
FAQ
Pourquoi les sites de streaming illégaux changent souvent de nom?
Ces changements visent à contourner les mesures de blocage imposées par l’ARCOM et la justice. Un jeu du chat et de la souris qui perdure depuis maintenant de longues années.
Comment le streaming illégal est-il combattu?
Il est combattu par l’ARCOM, qui établit des listes noires et obtient des décisions de justice pour forcer les FAI à bloquer ou déréférencer ces plateformes.
Si je ne télécharge pas, c’est légal?
Non, cela reste une infraction au droit d’auteur. Le visionnage est autant illégal que le téléchargement.
Qui est derrière Biavox?
Les personnes qui administrent la plateforme sont totalement anonymes. Masquer leur identité réelle est indispensable au vu de l’illégalité de Biavox.
Où va l’argent récolté par le site?
Dans la poche des administrateurs tout d’abord, mais aussi possiblement dans des sites affiliés douteux voire dans des organisations criminelles.
